Math Junior, l’âme du guerrier

Posté par footnailloux le 17 mars 2011

Il est arrivé à l’usn cet été seulement, n’a que 17 ans, et ne joue dans le champ que depuis deux ans. Mais il s’affirme déjà comme un taulier de l’équipe : rencontre avec Mathieu Alazet, milieu défensif d’avenir, leader au classement des étoiles usn. Avec ses trois poumons et sa hargne de pitbull pas encore vacciné contre la rage, il s’est rapidement fait sa place au sein d’un effectif pourtant constellé de stars à forte personnalité(Guillaume Datcharry, Romain Scaboro, Olivier Marty). Son but magnifique contre Venerque, ses performances et son abattage y ont largement contribué.

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Mathieu, d’où viens-tu ? De Gardouch, où Vincent Bonis est venu me trouver pour me proposer de rejoindre Nailloux. Auparavant, j’avais joué à Castanet. En fait je joue dans le champ depuis deux ans seulement. Avant, j’avais toujours été… gardien de but !    (ndlr : ceci est un scoop, un vrai !).

Content d’être à Nailloux ? Très content. L’ambiance est vraiment bonne, je me sens bien.

Quel genre de 6 es-tu ? Plutôt bagarreur façon Lass Diarra ou créateur façon Pirlo ? Bagarreur. Les 6 que j’aime sont des joueurs comme Diarra, Toulalan, Vieira…

Et ta récente expérience au poste de 10 ? Bof bof. Je me suis senti un peu perdu.

Ton geste technique préféré ? Le passement de jambes.

Le joueur de l’usn qui t’a le plus impressionné ? Lilian Chausson ! A son  âge, c’est vraiment extraordinaire, ce qu’il fait. Il joue extrêmement bien.     (ndlr : cette réponse n’a pas été truquée ; il a vraiment dit ça).

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rétro – Vincent Bonometti, le Red Devil de l’usn

Posté par footnailloux le 28 novembre 2010

Pas de match ce week-end pour cause de neige, alors un petit coup d’oeil dans le rétro, avec le grand Vincent Bonometti.

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Ce gars-là, il aurait pu jouer à Manchester United.

Oui, Vincent Bonometti a tout d’un Red Devil. Sur le terrain, il a la hargne, l’agressivité et l’aura d’un Roy Keane. Toujours prêt à rentrer dans le lard de l’adversaire, il a quelque chose du meilleur footballeur irlandais de l’histoire (avec Tony Cascarino, me souffle Olive). De MU, Vincent a également le sens du « Ferguson time » : dans les 2 dernières minutes, pour lui, tout est possible. Tout le monde se souvient de Manchester remontant le Bayern en finale de Champions League (remember Solskjaer), mais aussi de Vincent tirant un six-mètres en hurlant « les gars, allez, on joue, on joue », dans le temps additionnel d’un match mené 4-0 par les visiteurs… Très mancunien aussi, le respect des anciens : à la question « quel est le plus grand joueur de l’usn que tu aies connu », Vincent répond sans hésiter : Lilian Chausson. En bon Red Devil, Vincent sait également faire du karaté, comme Maître Canto : souvenez-vous de ce bon vieux high-kick du dimanche après-midi à Fonsegrives… Sans oublier la coupe de cheveux, inspirée par Gabriel Obertan (eh oui, Obertan joue bien à Manchester). 

Le problème, c’est que ce gars-là, qui aurait pu jouer à MU mais aussi faire les beaux jours de l’usn, a préféré suivre la voie de… Jean-Pierre François : après le foot, la musique, la vraie, vous savez, ce fameux cri qui vient de l’intérieur. Désormais batteur-chanteur dans le groupe des Charlie Stone (on a cherché le myspace, en vain), Bonometti s’est retiré de l’usn. Il a tout de même fait une courte réapparition il y a 3 semaines, pour l’anniv de Guitou, Parniche et Olive. Fidèle à lui-même : sympa dans le vestiaire, viril sur le pré. 

Alors Vincent, si tu nous écoutes : n’hésite pas à redevenir un Red Devil, avec le maillot de Nailloux sur le dos ! Et qui sait… tu entraîneras peut-être des gars avec toi, genre Franck Sauzée ou le Magicien d’Az…

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Bonis – Lloris – Mandanda : le match

Posté par footnailloux le 17 octobre 2010

On est tous d’accord : ses sonneries de portable sont pourries. Mais il n’empêche : Laurent réalise un excellent début de saison, qui doit l’amener, d’ici quelques semaines, du côté de Clairefontaine.  Comparatif avec ses rivaux directs.

lloris.jpg      img129.jpg      mandanda2.jpg

Jeu sur la ligne : le point fort de Lloris et de Bonis. Grâce à leurs réflexes, ils réalisent régulièrement des miracles. Mandanda sort aussi des parades remarquables, mais il commet des bourdes monumentales…  Lloris : 9 – Bonis : 9 – Mandanda : 7

Sorties aériennes : Lloris au-dessus de lot.     Lloris : 9 – Bonis : 7 – Mandanda : 7

Duels en un-contre-un : Chacun ses arguments : Lloris sa folie, Mandanda sa souplesse, Bonis son envergure. Mais ce dernier doit encore progresser sur le désossage des attaquants adverses.  Avantage au Lyonnais et au Marseillais, donc.   Lloris : 8 – Bonis : 7 – Mandanda : 8 

 Expérience : A priori, il n’y a pas photo : Lloris joue la Champions League, Mandanda vit à Marseille. Mais Bonis a sur le dos le mythique Lilian Chausson. Et ça, c’est incomparable, comme pression à supporter.     Lloris : 8 – Bonis : 6 – Mandanda : 8 

Charisme, autorité : Trois gardiens, trois personnalités. A Lloris la sérénité sur et en-dehors du terrain ; à Bonis la jovialité ; à Mandanda le calme en toutes circonstances. Lloris et Mandanda commandent davantage leur défense, mais Bonis assure un rôle de leader de vestiaire.   Lloris : 7 – Bonis : 7 – Mandanda : 7

3e mi-temps : Bonis largement devant. Passer une soirée avec Lloris et ses potes pour jouer à la belote, ou avec Mandanda et Valbuena devant une playstation, c’est nettement moins marrant que boire des coups avec Bonis and Co.    Lloris : 5 – Bonis : 8 – Mandanda : 5    

RESULTAT :       Lloris : 46 -  Bonis : 44  -  Mandanda : 42 

Sans surprise, Lloris confirme son statut de numéro 1. Sur son niveau du moment, Bonis n’est pas loin derrière, mais il devra changer de sonnerie de portable pour éviter de grosses désillusions. Quant à Mandanda, un départ pour un vrai grand club (le psg par exemple) pourrait le relancer. 

  

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Cédric, un espoir à l’USN

Posté par footnailloux le 1 septembre 2010

En 1990, JPP enfilait les buts, l’OM était au sommet du foot français, on rêvait  de Batistuta, Romario, Simba, Marcico ou Despeyroux… Pour certains, on était aux portes de l’équipe de France (Fanou par exemple)… Mais 1990, c’est aussi l’année de naissance de la dernière recrue de Nailloux, le tout jeune Cédric Devora !       img105.jpg   

Cédric, d’où viens-tu ? Je viens de Gardouch, où j’ai joué pendant les sept dernières années. C’est Olivier Marty qui est venu me chercher : il m’a parlé de Nailloux, de la bonne ambiance qui y règne, et j’ai dit oui.    

A quel poste joues-tu ?  Latéral, plutôt à droite. 

Façon Thuram ou façon Lizarazu ?  Lizarazu bien sûr ! J’aime bien Trémoulinas, aussi. Quant à mon joueur préféré, ça a toujours été Zidane.    

Ton geste technique favori ?  Défendre. D’abord je défends, ensuite seulement je pense à attaquer.  

Tu as débuté à Nailloux il y a une dizaine de jours. Un joueur t’a particulièrement tapé dans l’œil ?  Celui qui court vite et que vous appelez Parniche, je crois. Il va très, très vite !   

Un mot sur le légendaire Lilian Chausson ? On m’a beaucoup parlé de lui. C’est une sorte de mythe, pour nous les jeunes du Lauragais. J’ai hâte de parler avec lui, de connaître un peu mieux sa conception du football. Et si je pouvais jouer à ses côtés, ce serait une expérience unique.

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