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Paris est magique… Nailloux peut l’être aussi !

Posté par footnailloux le 11 septembre 2011

 Cornebarrieu / US Nailloux : 1-0

compo usn : Laurent – Cédric D, Guitou, Seb, Parniche – Math Jr, Thomas Bataille, Costard, Raul – François, Olive.    rempl. Guillaume C, Chérif, Math.      entr. O. Arzu, F. Haydn.

Etoiles usn (décernées par le blog) : Cédric D, Guitou.      Geste technique : Laurent, sortie hasardeuse suivie d’une parade exceptionnelle, à l’angle de la surface         

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Nailloux version Costard, PSG version Qatar : même combat

Léonardo a des antennes partout, même dans le Lauragais. Il a refilé à l’USN les recettes de son projet parisien : on recrute une dizaine de nouveaux joueurs (Ménez, Matuidi, Sissoko… Raul, Chérif, Costard, François, Kendy…), on fait venir un joueur-vedette (Pastore, Bataille), on maintient un entraîneur à tempérament (Kombouaré / Olivier et Franck), et on affirme ses ambitions (Champions League, montée). A Nailloux comme à Paris, la difficulté majeure est la même : concilier l’immédiate exigence de résultats et la nécessaire patience exigée par un tel projet.

Premier match au Parc : PSG : 0 / Lorient 1.

Logiquement, les débuts sont décevants. Face à Lorient, Ménez est transparent, Matuidi brouillon, Gameiro isolé, le fond de jeu catastrophique et le résultat, logique : Lorient vainqueur. Idem hier à Cornebarrieu : une défense naillousaine solide et bien placée, mais qui pêche par sa relance et qui finit par craquer ; un milieu trop étiré, qui visiblement, ne se trouve pas encore ; et devant, un Olive nerveux, appuyé par un François prometteur mais encore un peu tendre (oui François, attaquant en 2e série, on prend des coups tout le temps !). Le match est cependant équilibré, avec des duels qui se multiplient et qui témoignent d’une réelle envie de bien faire, côté naillousin. Mais rien à faire, les automatismes n’y sont pas : jamais plus de trois passes d’affilée ; un jeu de passes anémique, des tentatives de dribbles isolées, et une défaite prévisible.     

4e journée de championnat : PSG 3e

Evidemment, la tentation est forte, avec ce revers, de partir en vrille. Au PSG, Kombouaré a été à deux doigts de se faire virer ; Néné a commencé à faire sa capricieuse ; et la crise de novembre a failli être déclenchée dès le mois d’août ! Heureusement, Léo a su rester calme, le jeu a pu se mettre en place, et le PSG se retrouve sur le podium au bout de quatre journées.

Et si l’USN choisissait ce chemin, celui de la sérénité ?

Pourquoi ne pas éviter les attitudes d’énervement certes compréhensibles, mais inutiles : les bras levés en signe d’agacement ; les gueulantes alors qu’il y a 0-0 face à une bonne équipe ; les mises à l’index de certains joueurs, toujours les mêmes d’ailleurs ; et surtout, le fameux « c’est la faute de l’autre » : la défense ne relance pas, le milieu ne défend pas, l’attaque ne plante pas, et papati et patata…

Pourquoi ne pas s’appuyer sur les quelques satisfactions du match d’hier ? L’excellent match de Cédric Devora, par exemple ; la confirmation que Guitou peut être un libéro solide, souvent bien placé, rapide dans ses interventions ; l’indéniable potentiel offensif, supérieur à celui de l’an passé (Olive servi par Raul, Costard et François, ça va forcément faire des étincelles) ; la présence rassurante de Thomas Bataille, futur leader technique du groupe, dont les passes laser vont faire du bien quand il y aura du mouvement autour de lui ; la combativité de Math Jr, toujours là, et qu’il suffirait juste de cadrer un peu pour avoir un grand numéro 6 ; la régularité de Laurent ou de Seb… 

Le mot de la fin de Claude Makelele

L’auteur de ce blog, qui va tirer sa révérence pour passer à un autre métier (dépanneur occasionnel à l’USN, joueur régulier avec la Région), profite de ce dernier billet pour oser livrer un sentiment tout à fait personnel, accompagné de conseils qu’on pourra qualifier de conseils de daron. 

OUI, la montée est possible. OUI, la saison peut être excellente, avec une équipe renforcée sur le plan des individualités offensives. Mais à certaines conditions seulement : 1. rester calme et patient. Rome ne s’est pas faite en un jour !      2. s’appuyer sur l’amitié et la solidarité qui animent le groupe hors du terrain, pour bâtir un vrai collectif sur le terrain. Si on est potes, on le prouve aussi sur le rectangle vert.      3. définir puis bâtir le projet de jeu de l’équipe : veut-on une équipe de combat, faite pour les duels, les matchs au couteau, les ouvertures dans la profondeur, avec une défense solide et des contre-attaques coups-de-boutoir, façon Inter de Mourinho ; ou une équipe de Bataille, qui pose le jeu, cherche le jeu court, travaille les combinaisons dans les petits espaces, s’appuie sur une organisation claire et vise une certaine production de jeu ?       4. ne pas oublier qu’une équipe, c’est aussi un club. L’équipe réserve n’est pas au fin fond du désert, et doit être reliée à l’équipe 1.  

Bonne route les gars. Que la Force soit avec vous.

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